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On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate

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MessageSujet: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Sam 20 Juil - 15:16



La pluie avait été intense durant toute la nuit. Certaines tente étaient tombés sous la pression de l'eau, faisant des malheureux. La nuit avait été longue pour tout le campement sur les terres de l'orage. Ces vieilles collines portaient réellement bien leur nom après tout. Pour ma pars, ma nuit fut très courte. Je dormais sous le même toit que Renly, rien ne s'y passait, mais nous y dormions tout de même, alors les guerriers ne se gênèrent pas d'un poil. Ils entraient en trombe pour dire au roi qu'ils devaient réveiller leurs guerrier sous sa permission afin d'arranger le peu de tissu qui tenait encore les toits sur la tête de tout le monde. Une guerre ne signifie pas simplement victoire et beau temps. Quand on habite dans le pire campement de Westeros on doit gérer avec ce que nous donne la température ambiante. S'il n'y avait pas de combat bientôt les guerriers de Renly perdraient espoir. Ils vivaient de misère si ce ne serait des vivres qu'avait envoyé ma chère grand-mère Olenna. Le mariage n'avait été que de court duré et malgré le sourire qui s'était étendue sur le visage de plusieurs certains ne comprenaient même plus ce que signifiait ce mot.

Je soupirais beaucoup dernièrement. Nom d'une Tyrell, j'étais plus négative qu'un noble ayant perdu tous ses biens. Dès que mes pieds se posèrent sur le sol je remarquais déjà l'absence totale de mon cher Baratheon. Quoi que peu impressionant, son absence planait tout de même. « Je veux bien être positive grand-mère, mais il ne me donne pas de raison pour le devenir... » Dis-je à voix basse. Très doucement je me rendis jusqu'à la petite commode de bois. Toutes mes robes...Heu non quelques robes s'y trouvaient, car jamais nous n'aurions pu mettre toutes ma collection dans cette commode de guerre. Ne trouvant plus d'importance à être très jolie depuis mon arrivée aux terres de l'orage, je pris la première que je pus trouver. Une jolie drapée bleu et or qui tombait doucement au sol, voilà qui me plaisait. Des murmures se firent entendre hors de ma tente. Curieuse, je sortie la tête pour voire nul autre que Catelyn Stark. La veuve de Ned Stark avait du courage de se présenter à Renly même si celui-ci ne semblait même pas se soucier de sa présence. J'étais très curieuse de savoir pourquoi elle était présente même si cela n'avait rien avoir avec ma famille ou même la guerre et les dieux savent que lorsque ma curiosité me pique je ne la laisse pas me démanger très longtemps. Lentement, je sortie à l'extérieur. Quelques regards se posèrent sur moi, mais c'était simplement un effet de surprise puisque je ne sortais pas souvent de ma tanière. En moins de quelques secondes je fus accroché au bras de Renly, sourire aux lèvres. On aurait cru que j'avais été là toute la journée, mais que l'on ne m'avait juste pas remarqué auparavant.

« Ma présence vous infortune mon cher? » dis-je tout simplement avec la voix la plus énervante que je pouvais prendre. Son regard voulait tout dire. Bien sûr que non, je lui sauvais la vie! Je fus surprise, sans le laisser paraître pour autant. Il nous fit simplement ses au revoir d'un tont grincheux puis laissèrent les deux plus belle femme de ce campement seule avec elle-même. Bon je battais de loin la mère des Stark, mais avec quelques rides en moins elle pourrait me faire compétition. « J'espère que cela ne vous dérange pas trop Milady Stark. Tant qu'à être seule, autant vous faire visiter! Bon que voulez-vous voir? Ici il y a une tente, là-bas aussi...oh la plus grande c'est la mienne! Je parle de tente pas de chevalier, Brienne appartient à Renly. Sinon qu'est-ce qui vous emmène sur les terres de l'orage?» Dis-je d'une voix familière. Sans gène je m'accrochais au bras de Catelyn pour l'emmener avec moi marcher. Je n'étais décidement pas la reine du tacte, mais mon visage ne laissais paraître en rien ma soif de connaissance.


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Dernière édition par Margaery Tyrell le Dim 21 Juil - 23:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Dim 21 Juil - 8:32

    La pluie continuait de faire rage depuis le matin même, et l’orage grondait menaçant, semant la pagaille sur les tentes, et dans le cœur des soldats de Renly Baratheon. Les fastes qui avaient été présents lors de l’arrivée de la délégation du Nord dont je faisais parti, n’avaient finalement pas duré longtemps, et les guerriers de l’été s’étaient laissé déprimer par le gros orage menaçant qui réduisait leurs tentes à néant et maculait de boue leurs armures jadis étincelante. Renly avait peut être une armée conséquente, mais la plupart de ses hommes portaient les armes pour la première fois, et auraient preferé être au chaud dans les jupons de leurs mères. Je les comprenais, mais les années au Nord du Neck, dans la froideur de Winterfell, m’avaient appris que les orages n’étaient pas si dangereux, que la chaleur se méritait. Bien que je n’eus jamais à me plaindre du froid, Ned prenait si bien de moi…. « Oh Ned... »   Ce n’était qu’un murmure que personne ne pourrait entendre, mais je me sermonnais tout de même. Je n’avais pas le droit de faire preuve de fragilité, de tristesse. Je devais rester forte, et qu’importait si la tête de mon mari promenait quelque part à Port-Réal sous les yeux de mes filles… Mes filles ! Pour elles je me devais d’être forte, et d’obtenir un traité entre Renly et Robb.

    Sans que je ne le réalise mes pas m’avaient amenés vers Renly avec le quel je m’entretenais rapidement avant qu’il n’aille s’occuper de ses hommes, jusqu'à ce que sa fraiche et jeune épouse ne vienne rejoindre son bras dans un charmant drapé bleu. La fille Tyrell était belle, et elle avait cet air de le savoir constamment, ce n’était cependant pas dérangeant. Je regardais la scène se dérouler sous mes yeux, elle tentait peut être d’obtenir l’appreciation de son époux, mais il ne fallait pas être un petit oiseau pour savoir que leurs nuits devaient être calmes et loin d’être charnelles. D’aussi loin que je me souvienne, Renly avait toujours été ainsi, enfin, ce n’était pas à moi de raconter cela à Margaery si elle ne le savait pas.

    Renly nous laissa bien assez tot, et sa femme s’accrocha à mon bras m’attirant une expression de surprise sur le visage, que je faisais disparaître aussitôt. Me faire visiter ? Et bien pourquoi pas, je hochais doucement la tête, laissant transparaitre un maigre et fatigué sourire. Je n’étais pas sure que la pluie désormais plus fine, soit le climat le plus adapté à une telle visite, mais je n’étais plus à cela prêt.

    «  Ce sera un plaisir Lady Tyrell, ou devrais-je dire Baratheon. »   Et je marchais de concert avec elle, écoutant ce qu’elle avait à me dire, elle avait un humour particulier, qui malgré moi me fit sourire. « Brienne ? C’est cette grande femme que j’ai vu combattre l’autre jour ? »   Comment diable une femme pouvait elle aussi laide ? Et cependant malgré ses traits physiques la guerrière resplendissait d’une aura d’honneur et d’une certaine prestance qui parvenaient presque a éclipser le reste. Renly était un homme surprenant pour s’entourer de telles personnes. Mais Margaery m’avait posé une question qui me fit revenir à la réalité du moment.

    « Mon fils, le Roi du Nord, m’a envoyé trouver un accord avec votre époux. »   Je ne voyais la, pas l’interet de dissimuler la raison de ma venue. Après tout, tout le monde le savait ou presque, et si Renly était un homme intelligent, il approuverait. « Et vous, ma dame, n’auriez vous été plus en sécurité en restant à Hautjardin ?  »   Il était en effet assez étrange qu’elle l’ait accompagné… Quoi que, quand on y réfléchissait bien, sa présence au campement témoignait de l’alliance Tyrell-Baratheon, et mettait un poids supplémentaire en défaveur de Stannis…


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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Dim 21 Juil - 20:35



La surprise se dessina rapidement sur son visage quand elle sentie mon bras empoignée le sien. Ce ne fut pas long que lady Stark repris ses émotions en contrôle et même qu'un sourire se dessina sur ses lèvres. Je remarquais le tout, toujours avec mon air timide, j'observais pour ne rien manquer. Rapidement je pris parole car j'aimais bien entretenir les conversations avec les gens, puis de toute manière je n'avais rien d'autre à faire. La pluie était encore fine mais pas desagréable bien que le froid s'installais tranquillement sur les terres de l'orage. Par froid je signifiais non moins que quelques frissons et  le tour était jouer. Ma robe traînant sur le sol, elle commençait à se salir bien que cela me dérangeais le moins du monde, mais je savais que grand-mère ne serait pas heureuse en voyant s'en apercevant.

Je fut prise à court quand elle nomma ce nom après le mien. Baratheon, voilà qui était complètement riddicule à bien y réfléchir, je portais beaucoup mieux le nom des Tyrell mais ne devrais-je pas m'y faire un jour ou l'autre? Mon visage laissa transparaître un certain dégout mais sans plus. Je n'aimais pas cela, pourtant je n'étais pas présente simplement dans le but de marcher avec lady Stark. J'avais une idée derrière la tête et j'allais obtenir ce que je voulais le plus tôt possible. « Tyrell suffira milady. Je me sais mariée à Renly mais il sait combien j'adore le nom de ma famille. » dis-je doucement en continuant la marche. Qui avait-il réellement à montrer si ce ne serais tout les soldats réunis qui avaient déjà hate de rentrer à la maison. Le morale quittait tranquillement nos troupes qui s'attendaient à pouvoir dormir dans des châteaux luxueux, vivant de vin et de femme...ou d'homme pour ce que j'en sais. Nous passâme près de la courageuse lady brienne de tarth. Je fis une petite blague et comme à mon habitude laissa passer un petit rire. La chevalière ne leva même pas un regard sur nous, il n'y avait que Renly qui existais à ces yeux. « Possible que vous l'ayez vue se battre. Elle est impressionante une épée dans les mains. Je n'aie de ma vie jamais rencontrée une femme aussi habile au combat, elle mérite sa place haut la main dans l'armée de mon cher mari. » murmurais-je à l'oreille de la lady stark pour que peu de chevaliers entendent. Il valait mieux garder l'identité de Brienne le plus privilégier possible. Si toute l'armée apprenait...bon depuis le tournoi peu ignoraient encore mais je faisais mon possible pour la protéger des moqueries. Je ne la detestais pas cette chère Brienne! Je trouvais simplement décevant qu'elle place ses espoirs dans un homme qui ne daignerais jamais même lever les yeux sur elle.

Rapidement un sourire se replaça sur mes lèvres tendis que nous frôlions les tentes du campement beaucoup trop près les unes des autres. Lady Stark se décida à répondre à mes interrogations et je fu des plus surprises par la réponse. Le roi du nord? « Le roi du nord? Depuis quand es-ce qu'un homme se proclame roi dans les terres du nord? C'est stupide, ils auront rapidement tout le sud contre eux! » Dis-je d'un tont brusque. Je n'étais pas contre l'idée mais d'entendre ces mots me firent réaliser que la guerre était beaucoup plus proche que je ne l'avais prévue. Puis continuant comme elle avait débuter lady Stark me demande pourquoi je n'étais plus à Hautjardin surtout en ces temps difficile qui n'aidais en rien à ma protection.  J'haussais les épaules sans trop savoir quoi répondre. Pourquoi je n'étais pas là où je voulais être après tout ce n'était pas logique non? Que pouvais-je réellement répondre à cela? Oh vous savez lady stark Renly voulait juste me montrer à ces guerriers pour que les rumeurs entre lui et mon frère cesse, voilà pourquoi nous dormons sous la même tente et j'ai bien dis dormir! Je ne pouvais pas réellement parler de cela avec un inconnu voyons!« Voyez-vous lady Stark, je crois que mon cher Renly préfère ma présence pour faire pression sur les Lannister. Enfin ceci n'est que mon point de vue mais j'imagine qu'ils ne doivent pas avoir aimé l'union entre les Tyrell et les Baratheon. Cela leur fait un allier de moins, un bon allier d'ailleurs. »

Nous arrivâmes enfin là où je voulais enmmener la veuve du défunt seigneur de winterfell depuis le début. La tente de guerre. Renly serait sûrement furieux en apprenant cela mais qu'avais-je à en faire? Si vraiment elle venait pour unis les stark et les baratheons devant la guerre il lui fallait tout savoir de notre guerre. Je m'assise enfin sur une chaise et regarda la vieille louve avec un magnifique sourire aux lèvres.« En quoi est-ce que les Tyrell peuvent vous aidez lady Stark? Renly veut être le seul roi, il n'acceptera jamais une union où il perdra des terres! Pour ma pars, ma grand-mère Olenna pourrait bien vous être utile mais il faudra pour cela vendre votre marchandise Milady. » Oh non je n'étais pas traitre, juste maline. Si lady stark commençait à vendre son union, alors je n'en ferais qu'une bouchée d'elle en allant tout balançer à Renly. Vous voulez réellement mon avis? Le roi du nord...C'était le titre le plus riddicule que j'avais entendue de ma vie et je ferais en sorte qu'il disparaissent. De tout Westeros, il n'y avait qu'un seul roi et ce roi n'était certainement pas Robb Stark!

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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Lun 22 Juil - 10:32

    L’attitude de Margaery m’avait certes surprise, mais j’avais décidé de me laisser faire. Elle était la femme de Renly Baratheon, et si au fond de moi je restais persuadée – comme Ned l’avait probablement été avant moi – que Stannis était le roi légitime, Robb m’avait chargé de m’attirer la sympathie du plus jeune et de le rallier à notre cause. Et c’était bien la ce que j’allais faire. Quitte à ravaler mon amertume le temps de quelques discussions. Lady Tyrell, oui, elle ne semblait alors pas aimer l’appelation Baratheon. Etrange était cette femme, et j’étais persuadée que son mariage n’avait rien a voir avec l’amour, tout comme sa prétendue gentillesse n’avait rien a voir avec la sincérité, mais plutôt avec l’interet qu’elle pouvait y avoir. Les Tyrell était une grande et riche maison, mais en s’unissant à Renly, elle devenait ainsi reine des sept couronnes.

    Enfin, quoi qu’il en soit, ce n’était pas la, à moi de dire quelque chose. Je me contentais donc d’accepter la promenade bien que je ne vois pas vraiment ce qu’elle voulait me montrer. Qu’y’avait il a voir ? Les mêmes choses qu’au campement de mon fils ? Les mêmes choses que sur chaque campements ? Les guerriers peut être ? Pour se vanter d’avoir une belle et forte armée ? Mon regard s’arreta sur le… la, femme qu’elle désigna être comme un chevalier, Brienne de Tarth, je l’avais vu combattre hier – ou peut être était-ce avant hier, et elle avait fait preuve d’un extrêmement habile maniement de l’épée. Les murmures de Lady Tyrell ne faisaient qu’affirmer ce que je pensais, elle était une guerrière d’exception. Je lui souriais doucement. « Je suis ravie de voir votre époux aussi bien entouré. »

    Et c’est ainsi que continuait la marche, durant la quelle la curiosité de Margaery se relevait à la fois rassurante et dérangeante. Rassurante, car en un sens il était agréable de parler avec quelqu’un d’autre qu’un homme d’arme, et derageante parce que je ne pouvais pas m’enlever l’idée qu’elle avait quelque chose derrière la tête. Sa réaction au titre de roi du Nord, fut bien différente de celle de Renly, mais soit. Je me contentais d’hocher un peu la tête. « En temps de guerre, tout le monde se proclame roi de quelque chose. Il suffira de voir ce qu’il arrivera des survivants. » Finalement l’amertume était de retour une fois. Mais, ce sujet était un sujet epineux sur le quel je n’avais pas vraiment envie de parler, guidant la conversation sur ma curiosité, quant à sa présence ici. Faire pression sur les Lannister hein ? J’arquais un léger sourcil, tout en réprimant un sourire. Je n’étais pas convaincue qu’il n’y’ait que ça. Les rumeurs sur Renly la précieuse allaient en effet très vite. Mais je ne disais rien à ce sujet.

    « Vous me voyez ravie d’apprendre que les Lannister ont un allié de moins. » Renly Baratheon m’avait promis la tête de Cersei, et je ne doutais pas qu’il tienne parole. Sa légitimité n’était pas avérée certes, mais il ferait un bon roi, j’en étais plutôt convaincue. Un meilleur roi que son frère en tout cas. Cela dit, ce n’était pas à nous de décider de ça. Les dieux choisiraient leur roi quand tout cela serait fini. Les choses étaient ainsi, nous devions nous contenter de survivre en attendant, et de protéger les gens qu’il nous fallait protéger. Mes enfants.

    Sans que je ne le realise les pas de Lady Tyrell nous avaient conduits dans la tente de guerre de Renly et quand elle commença à me parler de propositions, je sentais la lassitude s’emparer de moi. Robb savait bien que je n’étais pas volontaire pour régler ces problèmes la, et pourtant il avait eu raison de m’envoyer moi. Car n’importe qui d’autre serait probablement tombé dans la considération de la gentillesse de Margaery, oubliant qu’a la base nous n’étions pas ici pour ça. Je me contentais donc de lui répondre d’un sourire. « N’y voyez la aucune offense Lady Tyrell, mais c’est avec votre époux que je dois m’entretenir. Je suis ici pour transmettre les hommages du roi du Nord à votre roi, et non pour m’abaisser à vanter nos merites pour quoi que ce soit. » Peut être qu’il ne fallait pas réveiller la louve, et peut être que c‘était une erreur. Mais vouloir passer outre les demandes de mon fils, et le protocole usuel, n’étaient pas des bonnes solutions. C’était à Renly uniquement qu’il faudrait que je parle. Et je ne sais ce qu’esperait la jeune femme en me proposant cela, mais essayer de doubler son mari n’était pas une bonne chose. Vraiment pas. « Et je ne doute pas que Renly soit un homme fort intelligent pour comprendre les enjeux de la guerre qu’il mène. » A ces mots je m’asseyais également, passant la main dans la fourrure qui ornait le col de ma cape. « Aviez vous autre chose à me dire ma dame ? »




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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Mar 23 Juil - 19:14



Suite à notre passage près de Brienne, une brève discution se fit entre moi et lady Catelynn sur son sujet. Je n'étais pas totalement à l'aise de parler ainsi de notre chère guerrière ,mais tant que rien de mal ne se disait sur elle je n'aurais rien à dire. Malgré mes réticences lors de notre première rencontre j'avais vite appris à vivre près de cette grande femme. J'avais même appris à bien l'aimer bien que cela n'était que très peu réciproque. Elle m'en voulait sûrement d'avoir été l'épouse de renly à sa place mais sincèrement elle ne manquait pas grande action à ce niveau. Si elle s'imaginait une seconde qu'être mariée au grand Renly baratheon était un cadeau des dieux alors elle était plus sotte que n'importe quel homme ayant posé ses yeux sur Loras en croyant qu'il l'aimerait en retour. Soit! Ce n'était pas à moi de raconter le tout devant autrui. Certains secrets valaient mieux dans la tombe d'un mort qu'à l'oreille d'un traitre et ce malgré un quelconque doute. Lady Stark mentionna alors être "ravie" de savoir mon époux en bonne compagnie. Je riais alors sous cape devant cette réplique des plus ridicule. En bonne dame de ma maison, je ne répliquais point, mais les mots me mâchèrent longtemps dans la bouche. Bien sûr qu'elle était ravie du moment que Brienne lâcherait notre campement pour aller protéger son fils voyons! Je n'étais pas pour ridiculiser ainsi ma réputation, donc j'acquiesçais d'un simple sourire vague et des plus hypocrite que je n'avais placé sur ma bouche depuis un bon moment.

Puis notre discution toucha son fils. Il se proclamait haut et fort le roi du nord. Ce simple titre me donnait le fou rire mais je le retenais à l'intérieur de moi. Cette lady Stark avait un humour à en faire mourir ce cher Ned Stark. Oh! Cette pensé était déplacé non? Une fois encore je ne mis qu'un large sourire sur mes lèvres avant de regarder l'intruse de notre campement. Je commençais à croire qu'il était temps que je cesse de m'amuser, mais oh fond je ne faisais que débuter! Renly ne m'occupais jamais, Loras avait autre chose à faire qu'écouter sa petite géniarde de soeur alors valait mieux me trouver de quoi me calmer. Malheureusement il semblerait bien que ce soit Catelynn qui soit tomber dans mon filet. « Esperont que les survivants soit ceux que nous désirons. Après tout ce qui vous est arrivez je me surprend à vous voir encore si forte milady! » dis-je d'une voix presque sincère. Peu après elle me demanda pourquoi j'avais quitté HautJardin. Pour dire la vérité je n'en avais aucune idée. J'y serais bien rester de tout coeur, mais la réputation de Renly ne tenant qu'à un fil, j'imagine que personne ne voulait qu'il détruise ma réputation lâchement. Je lui informais de la pression sur les Lannister, bien que je savais cette information complètement fausse. Lady Catelynn parut convainque par cette fausse information, ce qui me rendit le sourire. S'il était si facile de la mettre dans cet état de confiance ou plutôt de naïveté alors il serait facile de me jouer d'elle pour la bonne cause de Renly.

Nous arrivâmes donc dans la tente de guerre. Bien que je disais à nombreux guerriers me perdre souvent dans le campement j'étais bien plus futé qu'il ne le paressait. À cet endroit je fis une des meilleures propositions de guerre dont la dame Stark aurait pu entendre en bien longtemps mais celle-ci refusa assez vite. Moins naïve que je ne le croyais après tout. Une fois assise sur le petit trône de Renly, mes mains commencèrent à jouer avec les petites figurines sur la carte de guerre. Je deplaçais la rose sur les terres du nord tout en gardant mon sourire tendis que Catelynn commençait à vanter les qualités de mon époux. Je levais les yeux sur elle en gardant mon plus beau sourire. « Je ne suis en rien offensée Milady. Il est honorable de votre pars de refuser une tel offre en de tel circonstence mais réfléchissez-y lorsque la guerre sera près de vos portes.» dis-je de mon plus beau sourire. Assez vite Catelynn sembla s'impatienter. Que pouvais-je réellement y faire? Tout ce que je savais c'était que Renly voulait s'occuper de ses hommes avant d'être pris à discuter de guerre auprès de lady Stark alors il me fallait l'occuper le plus longtemps possible. Si elle n'acceptait pas mon offre, aussi empoisonée soit-elle, il me fallait alors trouver autre chose. Je déplaçais le petit cerf couronné à son tour sur la carte, vers le nord. Tout en fixant la dame aux loups je me décidais de parler. « Renly est intelligent certes, mais je vous préviens s'il est pour devenir roi il n'acceptera jamais de céder des terres au Nord. Je le connais mieux que vous milady, vous ne l'avez vu que peu de fois depuis qu'il est un homme peut-être même jamais tendis que moi je le côtoie à chaque jour. Si vous devez le convaincre il vous faudra mon appuie et celui de Loras mon cher frère. » Confiante je lui fis un sourire. Il était vrai que Renly n'accepterait jamais de bouger son armée sans la permission de ses conseillers. Moi jamais il n'aurait besoin de mon autorisation, mais Loras l'aidait beaucoup et je pouvais facilement manipuler mon frère bien que ce n'était pas dans mes intentions.

« Renly se présentera sous peu, attendez avec moi. Vous qui êtes si sage peut-être pourrez vous m'aider? Aucune femme dans ce campement ne peut m'aider puisque principalement la seule autre présente est Brienne et j'ai crainte qu'elle n'est jamais eu de tacte avec les hommes. » dis-je d'un sourire timide. Pourquoi aller dans ce sujet? Pourquoi continuer sur cette voie? Il me fallait la distraire bien sûr et malgré sa lassitude la dame Stark restait une mère dans son coeur. Une mère qui avait perdu ses deux petites filles aux mains des Lannister et je pourrais facilement jouer avec cela. Enfin j'esperais...

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Dernière édition par Margaery Tyrell le Sam 27 Juil - 19:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Mer 24 Juil - 9:32

    Discuter de rois et d’autres choses avec Margaery Tyrell et ses grands sourires, n’était pas vraiment la façon dont j’avais envisagé de passer ma soirée. Elle ne m’importunait pas certes, mais elle n’était pas non plus, quelqu’un à qui je pouvais parler sans détour. Les années d’experiences m’avaient averties que les gens trop gentils n’étaient que des manipulateurs. Et de toutes les manières, c’était pour parler à Renly et uniquement à Renly que j’étais ici. Ainsi je la laissais parler, lui répondant des formules de convenances et quelques platitudes qui avaient l’air de la faire sourire.

    Je ne devais pas nier qu’il était agréable de parler à une femme. Mais elle était si jeune, elle avait l’age de Sansa, ou quelque chose comme ça… Ce n’était pas une femme, c’était juste une enfant. Une enfant qui comme mon fils, comme Renly Baratheon, comme le roi *tousse* Joffrey pensait jouer a la guerre. Sans trop le réaliser je me renfrognais un peu. Il aurait été facile de partir en mettant ça sur le dos de la fatigue. Mais le protocole m’en empêchait. Alors je continuait de marcher avec elle, tout en discutant des … rois.

    Une de ses phrases me fit réagir plus que les autres. Elle était surprise de me voir si forte… ? Et bien, qu’elle soit donc surprise. Comment aurait elle reagit elle à ma place ? Peut être serait elle déjà en train de pleurer dans les jupons roses de sa grand mère ? Oui ça me semblait le plus probable. Je n’étais pas de ce genre la. J’étais issue d’une lignée de femmes fortes, et même si ma sœur avait semble t’il oublié cela, les Tully étaient des mères exemplaires. Je me contentais donc de hocher doucement la tête.

    « Merci. » Autant ne pas épiloguer d’avantage. Mais soyons sincère, si je n’étais pas forte que se passerait il ? Je tomberais en larmes ? Je serais déjà tombée, en apprenant la mort de Ned. En apprenant que mes filles étaient aux mains des Lannister. Que mon petit garçon s’était reveillé et que je n’étais pas avec lui pour le prendre dans mes bras…. Non, il n’y’avait pas d’autre solution qu’être forte. Ce n’était pas un choix ,c’était une obligation. Et je continuais ma route avec la jeune … reine.

    Jeune reine qui me menait visiblement dans la tente de guerre. Au premier abord cela était surprenant mais la véritable nature de notre venue ici se révéla soudain quand elle me fit une proposition qu’il fallait être fou pour refuser. Je la refusais pourtant. Mon fils m’avait envoyé traiter avec Renly et c’était avec Renly que je traiterais, quoi qu’en pense la jeune femme en face de moi. Je m’excusais bien sur de refuser, mais je ne changerais pas d’avis. Et pourtant elle continuait. Et moi je laissais un rire amer quitter mes lèvres.

    « Mais la guerre est déjà la. » Et je réprimais la suite de ma phrase, il fallait être sot pour voir que la guerre n’était pas déjà active, il fallait être sot pour ne pas savoir que mon fils avait déjà gagné toutes ses batailles contre les Lannister ? La fierté m’envahissait, et j’essayais de ne rien dire à ce sujet. Non, de toutes les manières Margaery réagissait déjà. Son appui était probablement nécessaire, mais je ne ferais rien qui puisse déshonorer ma famille et mon fils. Alors je restais de marbre, persistant dans ce que je disais. « Il n’empeche que c’est avec Renly et lui seul que je m’entretiendrais des affaires de mon fils. » Elle pouvait bien essayer de me convaincre d’autre chose, elle n’y arriverait pas. J’étais devenu d’avantage louve que truite dans mes vieilles années.

    Cependant elle se mit à parler d’autre chose… et j’arquais un léger sourcil. Où voulait elle en venir ? A ses mots, je répondais d’un simple « Je vous écoute. » La mère en moi ne disparaîtrait jamais au final.



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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Sam 27 Juil - 20:10



Elle était forte, certes, mais pas aussi maline qu'une Tyrell. Nous la famille de roses étions nés d'une rébéllion et nous allions mourrir d'une rébéllion. Je n'allais pas laisser la Lady Stark gagner contre moi quoi qu'il en soit, bien que notre bataille ne soit autres que des mots. Je l'avais bien élloigner de Renly à son plus grand soulagement pour l'emmener dans la tente de guerre. Je ne fut pas surprise de la voir refuser mon offre des plus généreuse puisque après tout la vieille louve avait appris avec les guerres à ne pas donner sa confiance aux premiers venus, ce qui était pour elle tout à fait honorable. Si seulement elle avait accepter, j'aurais pu tout balancer à Renly pour éviter cette union stupide. Oh non Renly n'allait pas refuser, je le connaissais trop bien. Il était faible, plus faible qu'une mauvaise herbe poussant dans un rosier de HautJardin. Jamais il ne refuserait une tel offre, des hommes de plus et une victoire assurer. Puis qu'en avait-il à faire du Nord? En cas d'union il savait bien qu'il ne pourrait que sortir gagnant de cette guerre. Il aurait le Sud, la chaleur et les plus beaux château tendis que le Nord ce serait lui même enfermé dans ses terres gelés et périssante sous l'hiver qui arrivait bientôt. Moi je n'étais pas sot au point de tout perdre! Si renly deviendrait roi, il ne partagerait pas le trône avec un homme du nord. Le trône de fer de Westeros dominait les septs couronnes depuis toujours alors pourquoi détruire cette si belle harmonie. Oui le nouveau roi semait les graines du doutes dans les esprit plus faible de notre peuple, mais jamais Renly lui ne le ferait. Il était bon, il serait le meilleur roi.

Son refut fut catégorique. Il n'était pas question qu'elle accepte même de discuter avec moi et d'avaler son orgueil pour accepter mon offre plus empoisonée que généreuse. J'hochais la tête par respect. Cette femme m'impressionait malgré tout, pourtant je me savais beaucoup plus habile qu'elle dans ce jeu et bien assez tôt je la briserais. Voilà pourquoi je pris un temps pour réfléchir pendant notre discution. Pourquoi ne pas user de son coeur de mère? Cette femme n'était pas qu'une Stark mais aussi une Tully. Ces femmes de la maison des truites étaient réputé pour leur coeur d'or envers leurs enfants tendis que les Stark étaient des louves qui mordaient si on touchait à leur progéniture. Leur réputation n'était pas que mot cela se voyait. J'aurais du être aveugle et sourde pour ne pas remarquer la souffrance de Catelyn. Cela se voyait par les pores mêmes de sa peau, elle voulait les petites Stark au plus vite afin de retourner auprès de ses garçons en Winterfell attendant sagement le resultat de la guerre. Quelque chose me disait qu'elle savait tout comme moi que cette histoire ne finirait pas ainsi. « Bien c'est une longue histoire, prenez siège je vous en prie.» dis-je doucement. Elle était prête à m'écouter, sûrement parceque j'avais encore l'apparence de la petit Tyrell qui n'avait jamais rien fait de sa vie qu'écouter sa grand-mère. Malheureusement pour lady Catelynn c'était le cas. De ma vie, j'avais écouter les moindres dire de ma grand-mère, plus que ma pauvre mère qui s'avéra à mes yeux n'être que ma gentille mère. Rien n'égalait les dires de ma grand-mère et celle-ci m'avait apprise l'art même de la manipulation. Je souriais encore, replaçant doucement mon drapée qui s'était froissé pendant la marche. Mes yeux se posèrent sur la boue qui avait imprégné ce tissu léger et je ria un peu sous cape. Je connaissais quelqu'un qui serait furieuse en voyant l'état de ce tissu.

Relevant la tête sur la louve, je continuais de déplacer doucement les petites statuette sur la carte de guerre. Désormais les loups, les cerf ainsi que les roses étaient disposé au même endroit. Les terres de la couronne. J'observais silencieusement les trois petites sculpture de bois. «Vous savez que tout rôle d'une femme est de porter l'enfant de son mari. Voilà, n'ayant jamais eu d'homme auparavant dans mon lit je ne sais trop comment faire pour...vous voyez porter son fils. J'ai demandé à Loras mais malheur sa réponse fut brève.» Je soupirais presque douloureusement après cette simple phrase. Il me fallait vraiment l'occuper jusqu'au retour de Renly alors pourquoi ne pas se jouer un peu de la féroce louve? « Il dixit " Margaery il te faut simplement coucher dans ses draps et la vie fera sa place" mais Renly n'est pas de cette avis. Il m'a d'ailleurs donné ma propre tente afin de pouvoir réfléchir le soir. Dites moi...Comment être certaine qu'il n'a pas une autre femme dans ses draps? Je ne voudrais pas qu'il me rapporte un batard alors que je n'aie encore même pas eu de fils pour lui! Je suis certaine que vous me comprenez lady Stark.» dis-je avec un air triste. Oui bien sûr se jouer d'elle avec ce Jon snow voilà qui était des plus intelligent. Je savais bien que lady Stark avait horreur du batard de son défunt mari, je n'étais pas stupide non plus. La regardant, j'aborda un air plutôt déçu presque déboussoler. J'avais métriser l'art de mon visage et de mes émotions, autant m'en servir. Tendis que je la manipulais ainsi j'entendis la voix lointaine de Renly. Il n'était pas encore arrivé mais il approchait. Voilà qui me mis de la pression, je devais faire parler la vieille lady avant qu'il ne soit là car devant lui mon jeu serait vite à découvert. Je fermais les yeux, esperant qu'il ne vienne pas vers la tente de guerre.

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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Mer 31 Juil - 10:48

    Margeary Tyrell, tentait probablement de me manipuler pour arriver à ses fins. Les Tyrell étaient l'une des familles les plus riches de Westeros, et probablement les plus… Manipulateurs . Oh bien sur j'avais énormément de respect pour Lady Olenna Tyrell. Oui… Mais il n'empêchait que je ne ferais pas confiance à un Tyrell comme ça. Déjà que je ne comprenais pas pourquoi Robb voulait a tout prix cette alliance avec Renly Baratheon, quand nous savions que le roi legitime était son frère. Oh et puis… Je m'en fichais. Si l'alliance avec Renly nous permettait de récupérer les filles, peut être que c'était la meilleure chose à faire. En tout cas Renly serait un bon roi. Legitime ou pas. Si tant est que les Sept lui permettent d'accéder au trone.

    Quoi qu'il en soit j'avais refusé les proposions de Margeary et je cherchais un moyen poli de sortir de cette tente sans la vexer. C'était bien entendu avant qu'elle ne me parle comme l'une de mes filles m'aurait parlé. Elle avait un soucis, que seule une femme pouvait régler. Et mon instinct de louve - truite maternelle, m'incitait à rester. Lissant un peu ma robe, je la regardais en attendant qu'elle parle. Il fallait qu'elle me raconte ce qu'elle avait sur le coeur, et peut être qu'ainsi je pourrais lui venir en aide. Oui bien sur. Peut être. Tout cela… J'avais tellement oublié le reste. Entre la mort de Ned, les filles prisonnières, les enfants coincés la haut à Winterfell.

    Cependant je ne me serais pas attendue à cela. Quel âge devait elle avoir ? Elle devait être juste un tout petit plus âgée que Sansa, et ses préoccupations étaient toutes à son honneur, mais je ne voyais pas vraiment quoi lui répondre. Comment lui dire que les rumeurs au sujet de Renly étaient probablement fondées ? Ce n'était pas mon genre que de colporter de telles choses, et je restais silencieuse un long moment avant de reprendre la parole d'une voix posée.

    – Je suis désolée Lady Tyrell, mais je ne pense ne pas pouvoir réellement vous aider. Bien sur, l'évocation d'un bâtard avait touché une corde sensible, et nous savions que même le plus honorable des hommes pouvait revenir un jour avec un enfant illégitime. Ce n'était pas à moi qu'il fallait apprendre ça. Cela dit… Je me permettais tout de même de reprendre la parole. – Cependant, je doute que votre époux ne revienne un jour avec un bâtard. Ne vous en faites pas pour ça.

    Dehors déjà on pouvait entendre la voix de Renly et de quelques uns de ses conseillers. Peut être était ce le moment pour moi de me retirer. A défaut d'avoir pu conseiller comme il le fallait Lady Tyrell. Devrais-je informer son mari qu'elle essayait de nouer des alliances dans son dos ? Non, cela était de leur ressort, pas du mien. J'étais ici pour une seule chose et je l'accomplirais avant de partir. Point. Mon honneur resterait sauf dans l'affaire.

    Je me relevais, glissant la main dans mes cheveux pour les dociliser un tant soit peu.

    – Peut être est il tant que je vous laisse. Je traiterais avec votre époux quand il sera pret à me recevoir.


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MessageSujet: Re: On m'a avertie que les loups mordaient | Margy&Cate Sam 24 Aoû - 15:17



Elle ne parlerait définitivement pas cette vieille louve de stark! Je soupirais. Que pouvais-je y faire? Que pouvais-je dire? La voilà sagement qui n'acceptait aucune de mes propositions et n'embarquait toujours pas dans mon jeu de guerre alors au fond peut-être devrais-je laisser à Renly la chance de discuter avec elle non? J'étais vraiment à bout d'idée pour faire parler Catelynn, pour lui tendre une rose dont les épines aurait été aussi coupante qu'empoisonnée. Elle ne cèderait pas, elle semblait fidèle et presque gentille. Oui elle était gentille, après tout ce que j'avais essayer pour la manipuler elle n'avait, même pas une seconde, lever sa main pour me gifler. Les sept dieux savaient que j'étais douée pour la manipulation mais quand l'objet de mes expérience était fidèle à lui-même ou elle dans ce cas alors mes chances étaient inexistante.

Renly approchait. Il ne parlerait sûrement pas à Catelynn aujourd'hui, il était bien trop occuper même trop occuper pour sa propre femme alors imaginer une invitée qui voulait s'entretenir d'une alliance encore lointaine pour la guerre à venir. Je ne connaissais pas la guerre ni les termes de celle-ci, j'avais vécue de paix en HautJardin mais je connaissais les conscéquence qui entourait la guerre et l'histoire qui l'entourait. Au fond, devrais-je m'excuser d'avoir insulter Robb Stark le jeune loup, le roi du nord? Non. Je parlerais à Renly de ce fameux roi plustard, je n'acceptais toujours pas l'idée de m'agenouiller devant le nord comme s'ils étaient aussi important que nous au sud de Westeros. Catelynn sortie de la tente, sûrement à bout d'energie de se faire manipuler et j'entendis Renly repousser encore leur rencontre avant qu'il entre dans son secteur privé, celui de la guerre, la tente de guerre. Que ne fut sa surprise de me voir assise sur son petit trône de bois, jouant avec les figurines sur la carte. J'avais habilement déplacer la rose de retour sur les terres de l'orage. Il était intelligent malgré tout, il aurait pu deviner que je ne faisais pas que m'amuser mais j'imagine que la fatigue gagne même les plus grand guerrier. Il fit un simple hochement de tête avant de parler à ses guerriers. L'orage...l'orage...Il avait massacrer plus de tissu que d'homme mais ce n'était pas pour plaire au futur roi de voir ses soldats dans un piteu état.

Je me relevais, donnant le siège à Renly généreusement, je lui apporta même une tasse de thé comme une bonne servante l'aurait fait. « Je crois que vos jeux de guerre peuvent attendre, mon cher époux. Lady catelynn vous attend depuis bien longtemps maintenant et si même moi je n'aie pas pu la distraire...il serait peut-être temps de la rencontrer non?  » Dis-je en voyant mes mots s'effacer aussi vite de ses pensés. Il était un homme occuper, très occuper. Je voulais seulement le protéger, je connaissais de pars ma chère grand-mère Olenna les plus fins jeux de manipulation, mais je ne les utilisaient que pour le protéger car que serais-je sans Renly? Il était mon ami. Je ne voulait pas perdre un ami.

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