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An 288 - Briser les chaînes | Doreah & Lionel

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Invité

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MessageSujet: An 288 - Briser les chaînes | Doreah & Lionel Lun 9 Sep - 2:11



An 288, Pentos.

Il y avait un mois déjà que le prêtre rouge m'avait sauvé d'une mort certaine dans le désert rouge. J'avais tenté de le traverser seul pour rejoindre Asshaï, mais en vint, mon cheval était mort, tous comme mes espoirs. J'avais encore le gout du sable dans la bouche, les yeux brûlant et le ventre creux. Malgré tout ce que j'avais vécu, malgré le temps, je me rappelais encore de ces jours passé comme d'un rêve dont je n'étais pas encore réveillé. Le prêtre me voyait, toujours pensif, il répétait qu'un guerrier ne devait pas penser. Un guerrier pensif était un guerrier dix fois mort. Cela m'avait pourtant sauvé, j'avais brisé mes chaînes. Je l'avais étrangler, de mes mains. Sa gorge rouge sous la pression, ses yeux se vidant de vie, son sourire. Je sentais encore cette peau, si sèche. Son poil, sa barbe, la salive qui avait doucement quitté sa bouche tendis qu'il n'arrivait plus à respirer, à vivre.

« LIONEL !» brisa sa voix. Je me relevais aussitôt, sous le choc. Le prêtre me dévisageait. Qu'avais-je encore fait? Il s'approcha de moi et pointa par terre, je regardait pour remarquer que j'avais serré mon épée si fort que le sang s'écoulait de mes mains. Je me racla la gorge. Était-ce le prix à payer pour avoir tuer mon maitre? Devrais-je à jamais me perdre dans mes pensé, me blesser juste pour ressentir une nouvelle fois la joie que j'avais eu de tuer cet homme? Je me relevais doucement de ma couchette. Mes draps étaient tâché de sang, mes vêtements aussi. Je du sortir de la tente pour me rendre à l'oasis. Enfin, ce n'était plus celles de Qarth, mais le peu d'eau me servirait pour nettoyer ce sang. Mes coupures étaient profondes, j'avais exagérer cette fois-ci. J'étais si tendue que des frissons me traversaient le corps. Ma respiration était inadéquates, irrégulière. Je devais cesser d'y penser, sinon mon nouveau père m'abandonnerait. Il n'était pas un maître, il ne m'enchaînait pas la nuit. Il prenait soin de moi, pansait mes blessures et m'apportait la paix d'être. Pourtant, même s'il se disait prêtre, je m'amusais à le surnommer père. De ma vie jamais un homme ne c'était attardé à moi, ni même n'avait remarqué mon existence. Lui il m'avait emmené en Essos pour me donner un avenir, un espoir en ce bas monde. Je lui devais tant, tellement que je ne pouvais me permettre de penser que dans moins de quatre années je devrais rentrer seul en Asshaï pour devenir un guerrier de lumière et ne jamais le revoir. « LIONEL !» cria t'il à nouveau. Je me retournais brusquement. Il me regardait, presque d'un regard de déception. Je fixais mes coupures aussitôt. J'avais oublier de nettoyer ma plaie, mes mains n'avaient qu'éffleurer l'eau bleu de l'Oasis de Pentos. Il vint me voir pour plonger mes mains dans cette eau pure. Il devait vraiment s'énerver à l'idée de trainer un fardeau tel que moi à travers l'Essos. Je n'étais que déception et misère, qu'un esclave de Qarth à qui ont avait voulue avoir espoir. Il me toucha le dos. Je me détendis aussitôt, aussi tendre qu'un agneau. « Jeune homme, quand apprendra tu as maîtriser tes émotions? Devrais-je réellement t'emmener demain lors de la cérémonie?» Je levais mon regard vers les yeux émeraude du prêtre. Maîtriser? Pouvions-nous contrôler nos émotions, notre corps , notre esprit? Mes yeux d'un bleu perçant retournèrent sur l'eau pure. Le reflet de ma personne, la simple vue du petit garçon que j'étais me fit croire le contraire. Comment pouvais-je devenir aussi sage que lui si au fond j'avais simplement l'air d'une bête?

Il dixit mon nom à nouveau, plus doucement cette fois. Je ne détournais pas mon regard de ce reflet. Il mit sa main sur ma tête avant de brusquement la tourner vers lui. Pas un mot. Je savais ce qu'il pensait, il me faudrait garder le campement demain. Je n'aurais pas la permission de le suivre à la cérémonie encore une fois. J'étais instable et trop brusque pour être permis dans des lieux sacré surtout dans cette magnifique cité. « Demain » débuta t'il d'un tont sérieux. . « Demain tu te rendras dans le quartier marchand de Pentos. Je veux que tu rentre dans la maison de joie la plus soignée de toute. Tu iras dans une pièce que te présentera une dame et tu profiteras de mon cadeau. Demain Lionel je ferai de toi un homme, tu ne seras plus la bête de Westeros que j'ai receuillit autrefois. Je veux que tu profite de chaque instant avec mon cadeau, car il ne dura qu'une journée, compris?» Je secouais la tête. Un cadeau? Que pouvais vouloir m'offrir mon père dans une maison de joie?

Je me rendis à cet maison de joie. Les voiles ornaient chaque mur, tombant doucement sur le sol à tel point que j'aurais pu croire qu'un peintre avait simplement ajouté quelques couleurs au vent. L'odeur de vanille et de fruit entourait toute cette grande villa. On entendait l'eau couler tranquillement dans les bains chauds et la paix régnait en cet endroit. Une femme vint me chercher à mon arriver, ne savais-je pas que mon père avait offert un énorme montant à ma visite. Je la suivais, hypnotiser par la beauté des lieux. Ce que d'autres auraient méprit de voir, je le voyais. Je prenais le temps de regarder les peintures, les murs, l'architecture. Je prenais le temps jusqu'à ce qu'on m'assoit dans une pièce. J'étais sur le point de m'étendre quand une jeune dame entra dans la pièce. Mes yeux se figèrent, mon souffle prit court et mon corps se tendis. Ses vêtements, son corps, ses cheveux si bien coiffé. Était-ce?! Je me levais brusquement pour me reculer dans le mur avant de fermer les yeux. « Pardonnez-moi! » me lançais-je en cachant mon visage de mes mains, le dos contre le mur. « Pardonnez-moi, je vous en prie! Je ne savais pas que ceci était votre chambre, on m'y a emmené. Je ne devrais pas être ici, je suis tellement désolé gentes demoiselle. » Je tremblais presque. Je ne pouvais pas, je ne devais pas. Dénigrer une femme de mes yeux, oser poser mon regard de monstre sur une aussi belle jeune fille. Il me fallait me faire pardonner de cet acte, elle ne méritait pas d'être dénudé du regard par un homme qui n'était pas son mari.

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